De Augsburg en Bavière à Bologne en Italie en passant par Füssen, Trente, le lac de Garde, Vérone, Padoue, Venise et le delta du Pô : trois semaines de voyage à vélo.
Nous sommes partis 21 jours, voyage compris, dont 17 jours passés à pédaler sur environ 1 000 km. 4 jours en Allemagne, 2 jours en Autriche, et le reste en Italie. Le dénivelé cumulé était de 3 000 m, ce qui reste très raisonnable. Nous avons volontairement évité les principaux cols (Fern et Reschen) en prenant le bus (équipé de racks vélo). Une fois en Italie, le parcours s’est déroulé majoritairement en descente ou sur du plat, à travers la plaine du Pô.
Nous avons emprunté la Via Claudia Augusta (itinéraire cyclable balisé) de Augsburg à Vérone.
De Vérone à Mestre nous avons suivi la véloroute Aida.
Ensuite nous avons improvisé de Chioggia à Ravenne. Puis pris le train de Ravenne à Bologne.
Voici la carte de l’itinéraire suivi :
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Pour avoir de plus amples informations et profiter de nombreuses photos, je vous invite à parcourir ce carnet de voyage : Bavière – Tyrol è Italie 2025
Ce carnet de voyage numérique a été réalisé avec l’application Travelsteps.
La météo a été variable : un temps pluvieux au départ, en Bavière, puis la chaleur en Italie.
Que ce soit en Bavière, dans le tyrol Autrichien ou dans le sud-Tyrol Italien, les pistes cyclables sont vraiment de très bonne qualité. La via Claudia Augusta est bien balisée.
La traversé du delta du Pô, de Chioggia à Ravenne, n’est pas très facile car les cyclistes sont obligés d’emprunter les ponts qui enjambe les méandres du Pô. Ponts qui ne sont pas aménagés pour les cyclistes. Il faut donc rouler en tenant bien sa droite, le plus souvent sur la bande d’arrêt d’urgence.
Autant les Italiens nous ont parus respectueux des cyclistes en ville, autant sur la route ils roulent vite.
En Italie, en dehors des zones très touristiques comme le lac de Garde ou la côte, les campings sont plutôt rares. Ils sont souvent de catégorie 4 ou 5 étoiles, et donc assez chers.
La faible différence de prix entre ces campings de luxe et un petit hôtel nous a conduits à privilégier l’hôtellerie (A Vicenza, Padoue, Ravenne).
Côté langues, même si l’on parvient parfois à deviner le sens de certaines phrases, l’italien ne s’improvise pas – et encore moins l’allemand ! L’italien est une belle langue. Et tous les Italiens qui connaissent un peu de Français sont toujours contents de vous parler en Français.
Nous avons particulièrement apprécié les paysages le long de la Via Claudia Augusta, de Landsberg am Lech (Allemagne) jusqu’à Glorenza (Italie). La vallée entre Rovereto et le lac de Garde nous a un peu moins séduits. La véloroute est coincée dans la vallée entre l’Adige, le train et/ou l’autoroute. Le delta du Pô, valent vaut le détour, notamment les chemins aménagés sur les digues au milieu des lagunes.
Nous avons eu un vrai coup de cœur pour Vicenza et Bologne, mais aussi beaucoup apprécié Trente, Vérone et Padoue. Venise et Burano, que nous connaissions déjà, n’ont pas constitué une réelle découverte cette fois-ci.
— Publié le 30 juin 2025 —